Été

Ce que j'ai appris en vacances #3



"Les vacances sont terminées

Mais puisqu'on s'est tous retrouvé

Allez ce soir on va danser"


"Comme l'été dernier", Johnny Hallyday


Salut salut petits conifères,

Ça y est les vacances sont terminées ! Enfin presque. Bientôt. Incessamment sous peu pour certains. Je commence officiellement les cours lundi. J'étais dans un état d'esprit un peu bizarre pour cette rentrée, m'enfin ça roule quand même. Brouf. Cet été j'ai beaucoup moins vadrouillé que les années précédentes. Néanmoins, comme d'habitude, j'ai appris énormément de choses, car comme je l'ai déjà dit dans un précédent volume de "Ce que j'ai appris en vacances" (on est déjà au troisième épisode c'est fou !), on ne cesse jamais d'apprendre, même pendant les congés (qui emploie ce  terme pour parler des vacances ? Réponse : moi, Inès 67 ans). Alors c'est parti : 


1 Quand on a fortement envie d'uriner, rien ne nous arrête, même pas l'eau froide de la Manche (oui je fais pipi dans la mer)

 Les festivals sont dangereux. Vous savez le coup que je me suis prise dans la mâchoire au MainSquare ? Ben il m'a valu une luxation de la mâchoire. Radio à l'appui. Depuis j'ai du mal à l'ouvrir correctement, elle craque et se déboite (notons que cela fait deux mois, j'ai l'air ridicule quand je mange).

 L'aloe vera est magique. Outre le fait que cette plante merveilleuse a miraculeusement guéri mon coup de soleil géant sans passer par la case pelure, il s'avère qu'il a aussi fait un bien fou à mon épiderme facial (depuis je m'en applique tous les soirs sur la tronche). C'était le conseil beauté du jour.

Du coup

 Il est important d'étaler sa crème solaire correctement sinon gare aux représailles, du genre coup de soleil extrêmement douloureux façon zèbre sur tout le corps.


5 Les Stan Smith survivent à absolument tout, même à la boue, aux soirées, aux écrasages intempestifs de petons et j'en passe.

 Vivre en coloc avec des mecs, même tes potes, surtout tes potes en fait, c'est un mauvais bail. Sauf si ceux-ci sont les rois du ménage, sont silencieux et mangent des légumes (mais j'aime quand même mes potos d'amdam).

Ce qui m'amène à 

7 Certains les clichés sur les mecs sont vrais, tout du moins pour une partie de la population masculine. Et pourtant je n'aime pas les clichés, surtout en ce qui concerne les genres.

8 Les personnes pourvues d'un chibre se divisent en deux types : celles qui s'essuient l'engin après avoir pissé et les autres. 


9  Je ne serai clairement jamais déménageuse. Je n'ai pas que la force d'une mouche dans les bras, j'ai aussi le même sens pratique que ces bestioles. C'est à dire aucun. 

10  Je ressemble à une rosbif. Ou tout du moins pas à une française. À tel point que même les touristes français me parlent anglais.

11 Je suis maniaque, mais uniquement en collectivité. Parce que lorsque je suis toute seule, c'est le bordel. Allez comprendre.

12 En boîte y'a les mecs relous, et ceux qui décident de te faire un exposé sur tous les poissons qu'ils ont pêché, avec autant de sérieux que s'ils t'expliquaient le deuxième principe de la thermodynamique (ce n'est pas à moi que ceci est arrivé mais je me devais de le relater).

BONUS : 13 Toute l'année j'ai manié le cutter pour découper des choses divers et variées, mais j'arrive à m'entailler le doigt en coupon du cochon. Et ce par deux fois.


Et vous, qu'avez-vous appris cet été ? 


Vamos a Barcelona #1 : Kékonfait de gratos ?



Holà chiquitos, chiquitas et tous les sapinietos,

J'ai beaucoup réfléchi, j'ai intensément mijoté, tellement, qu'il a fait plus de trente-cinq degrés à BetteraveLand cette semaine, et j'ai trouvé de quelle façon j'allais agencer mes articles sur Barcelone. Point de city guide ou autre, parce que très clairement je ne suis pas la plus à même pour vous parler de bonnes adresses bouffe ou autre, budget étudiant n'ayant pas trouvé de job d'été  oblige (ne jugez pas). Je pense que vous comprenez. Quoi qu'entre les pizzas et le KFC, on a quand même réussi à se retrouver un peu par inadvertance dans un restaurant facturant 1,60€ la tranche de pain. Certes, il était fort bon, moelleux à souhait et tout le toutim, mais bordel ça pique un peu. Nan, ça pique autant que le Trinidad Moruga Scorpion. Bref. Justement, ici je vais vous parler des choses que l'on peut faire dans la ville, sans débourser un centime ou presque. 

Mais avant de commencer, je vous laisse avec une de mes citations préférées, d'un de mes films préférés.

"Quand on arrive dans une ville, on voit des rues en perspective. Des suites de bâtiments vides de sens. Tout est inconnu, vierge. Voilà, plus tard on aura marché dans ces rues, on aura été au bout des perspectives, on aura connu ces bâtiments, on aura vécu des histoires avec des gens. Quand on aura vécu dans cette ville, cette rue on l’aura prise dix, vingt, mille fois. Au bout d’un temps cela vous appartient parce qu’on y a vécu"

Xavier, "L'auberge espagnole"







Si vous êtes déjà allés à Barcelone ou bien si vous projetez d'y aller ou que votre cousin(e)/concierge/collègue relou(e) y est allé(e) pendant les vacances, vous avez forcément entendu parler du marché de La Boqueria. Il s'agit d'un marché couvert, situé sur las Ramblas (grande rue touristique sans vraiment d'intérêt selon moi), en face du musée érotique de Barcelone (ben oui hein). C'est vraiment un incontournable de la capitale catalane. Je vous conseille de vous y rendre assez tôt le matin, mais pas dès l'ouverture. 10h c'est pas mal. Vous éviterez ainsi le tsunami de touristes. Vous pourrez alors vous balader tranquillement entre les étalages multicolores de fruits, les chorizos pendus au plafond et les corbeilles de fruits secs. C'est l'endroit parfait si votre estomac gargouille un chouïa et que vous voulez ramener de la bouffe locale (j'ai hyperventilé de bonheur devant un stand de fromage typique).

/!\ Attention /!\
Le marché est fermé le dimanche, et certains jours fériés (dont le 15 août)

Métro : Liceu, L3









Un truc que j'aime faire lorsque je voyage (ce qui n'arrive pas souvent à mon grand désarroi), c'est me perdre. Mais attention me perdre de façon réfléchie. C'est à dire que je me rends dans le quartier qui m'intéresse, et après je me balade dans les rues, sans suivre de plan. Bien sûr de temps en temps je jette une mirette aux panneaux histoire de ne pas passer quatre fois par le même endroit. 

Le Barri Gotìc est le quartier parfait pour cela, puisqu'il comporte moult ruelles ombragées, elles-mêmes regorgeant de surprises. Tags, collages, mosaïques, balcons fleuris... C'est le genre de balade parfaite à faire lorsque le soleil tape un peu trop fort (l'ombre c'est la vie) et que l'on a envie de découvrir de jolies choses. Et si vous avez faim (oui toujours manger)(manger c'est un peu la vie), il y a pas mal de petites boutiques pour se sustenter sur le pouce. Dans le coin vous trouverez aussi le musée Picasso et la cathédrale Sainte-Croix de Barcelone.








Le MACBA est le musée d'art contemporain de la ville de Barcelone. Vous pouvez aller y faire un tour, mais là-bas point de collections permanentes comme à Beaubourg, seulement des expos temporaires avec des trucs chelous. Quoi qu'en ce moment se déroule une exposition très chouette sur le mouvement punk. Bref.
Même si vous n'entrez pas dans le bâtiment, n'hésitez pas à vous rendre devant pour mater les skateurs. Enfin personnellement j'ai toujours trouvé le skate comme étant d'une coolitude extrême. Bon après il y a la théorie et la pratique. Dans le quartier d'El Raval de manière plus générale vous pouvez trouver de multiples boutiques de skate et des magasins vintage. Anciennement quartier craignos, El Raval se transforme en quartier de hispter.
À l'arrière du musée vous pouvez aussi voir la reproduction de la fresque "Todos juntos podemos de Parar El SIDA" (Ensemble nous pouvons arrêter le SIDA) de Keith Haring. 


Bus : Montallegre - Valdonzelle, 120
Métro : Universitat, L1/L2






Les murs tagués c'est génial, les murs tagués c'est la vie et les murs tagués, il y en a une tripotée à Barcelone, notamment sur les volets métalliques des devantures des boutiques. Alors quand on est tombé un peu par hasard sur cette fresque graffée géante, j'étais au paradis. Il s'agit de murs servant d'enceinte à une ancienne centrale électrique, ou quelque chose dans le genre. Ces murs multicolores font donc tout le tour. Cette "street-fresque" (néologisme quand tu nous tiens) se trouve sur l'avenue del Paral.lel, pas très loin de la station de métro du même nom. Après j'admets ne pas pouvoir vous indiquer le lieu de façon plus précise ! À vous de chercher !

Métro : Paral.lel/L3






En allant à la fondation Joan Mirò, faites un détour par les jardins du théâtre antique.  Si vous êtes motivés et que vous désirez muscler votre bouli passez-y à l'aller (parce que ça monte sévère). Dans le cas où vos gambettes déclareraient forfait, allez jeter un oeil là-bas au retour. 
C'est un jardin très chouette, très architecturé avec ses bâtiments blancs et graphiques jouant sur la perpective, donnant l'illusion de se trouver à Santorin. Vous me direz que vous n'allez pas en Espagne pour voir croire en Grèce, mais il n'empêche que l'endroit est fort coquet. Et il n'y a quasiment personne. Vous pouvez même prendre un bouquin et vous poser à l'ombre, en bénéficiant du point de vue sur la ville. Le bon bail non ?

Bus : Passeig de L'Exposició, 55
Metro : Poble Sec, L3






Si vous êtes vraiment passionnés de sport, vous pouvez évidemment visiter le Camp Nou, le stade de Barcelone. Mais à 23€ l'entrée, ça pique un peu (moins que le pain à 1,60€, cependant). En revanche, le stade olympique situé sur les hauteurs de Montjuic (oui encore)(un derch d'enfer vous aurez) est totalement libre d'accès. Moins touristique, chargé d'histoire et possédant un certain charme malgré sa piste bleue (je n'aime pas les pistes bleues, ne cherchez pas à comprendre). Apparement dans le même coin, on trouve le village olympique qui est semble-t-il très joli. Mais hum, comment dire, on ne l'a pas trouvé. 


Bus : Av de l'Estadi Olímpic-Estadi Olímpic, 125/150/13
Métro : Poble Sec, L3


Et évidemment je pourrais ajouter les Jardin Del Mossen Costa I Llobera, avec ses cactus géants et ses chibres ambulants, dont je vous avais parlé dans mon dernier look (juste ici). Je vous donne rendez-vous très très rapidement pour la suite de mes aventures catalanes.
Sur ce je vous laisse j'ai des trous dans le mur à reboucher et ma mâchoire à reboiter.

Besitos ❤︎


Golden Hour picarde



Bien le bonsoir, ou plutôt bien la bonne nuit. 

Pour une fois je n'ai pas grand chose à dire. À vrai dire, depuis que je suis rentrée de vacances, j'ai du mal à écrire. Je me dis que ça reviendra. Du coup je poste des photos des champs sous la lumière du soleil couchant. La golden hour comme on l'appelle. Cette lumière si particulière, embellissant tout. Même les champs de betteraves labourés marquant la fin de l'été. Cette lumière mélancolique. Cette lumière qui te rend méga bonnasse. Désolée, j'ai du mal à rester poétique. 
Du coup j'ai décidé d'écrire une ode à la Picardie. D'accord, j'admets, il s'agit d'un pseudo poème que j'ai du écrire il y a deux ans et qui trainait au fin fond des notes de mon téléphone. L'endroit d'où on vient c'est comme les frères et soeurs. On a la droit que les critiquer et de râler, mais seulement nous et pas les autres. 

Aux gens qui critiquent ma région
Je leur dédis ce poème
Pour empêcher toute abnégation
Sur ce petit coin que j'aime 

J'habite en ce plat pays
Que l'on appelle la Picardie
Y'a des champs de betteraves à profusion
Critique pas ou j'ten fous une dans le fion

Quand les parigaux nous traitent de bouseux
Moi j'les regarde entre 4 yeux
Et je leur dis très cordialement 
D'aller faire l'amour à leur maman 

Nous au moins on a le parc Astérix mon gars
Alors que toi t'as juste le RER A
Steuplait prends pas tes grands airs
Casse toi boire ta Saint Omer

Vive L'Aisne la Somme et l'Oise 
Ne v'nez pas nous chercher des noises
Ma région est bien comme elle est 
Retournez bouffer votre cassoulet

















Cet article était totalement imprévu. À vrai dire, il s'agit plus d'un article de dépannage dans le but de combler le vide en attendant mes articles sur Barcelone. Il en résulte cette chose hybride. À vous de juger.


Cactacées et briquette échancrée


"Dans la vie, il n'y a qu'des cactus,
Moi je me pique, de le savoir"

"Les cactus", Jacques Dutronc


Oyé oyé  (ça faisait longtemps que je n'avais pas dit bonjour comme cela), 

Je suis rentrée de Barcelone en début de semaine. On ne dirait pas, mais j'ai pris des couleurs. "Prendre des couleurs". C'est le terme que l'on emploie lorsque que quelqu'un passe d'albâtre à blanc cassé (comme moi). Parce que très clairement, on ne peut pas dire que j'ai bronzé. C'était le point colorimétrique du jour. 
En ce qui concerne la capitale catalane, je compte faire divers article sur mon séjour, mais je ne sais pas encore exactement sous quelle forme. Une chose est sûre : il y aura beaucoup de photos. 







Avant de partir à Barcelone, j'ai fait un petit tour sur la blogo pour repérer des endroits sympas à voir. Je suis tombée sur ce jardin de cactus, les jardins Mossen Costa I Llobera. Cela m'avait l'air très chouette comme endroit. Et apparemment peu touristique. J'étais donc obligée d'aller y shooter un look. Effectivement il n'y avait pas un matou dans ce jardin. Enfin à une exception près. Cette anecdote est peu ragoûtante, mais je me sens obligée de vous la conter. On omettra le fait que nous avons fait un détour gigantesque pour atteindre le lieu. Il faudrait vraiment inventer des plans qui indiquent l'altitude en plus des rues. Ça m'évitera de devoir descendre toutes les marches que j'ai préalablement montées en vain. Vous me direz c'est bon pour l'arrière-train et que j'ai eu un joli point de vue. Soit. Je disais donc qu'il n'y avait personne. Sauf un gars. Derrière un palmier. En train de se branler. Ils nous a vu, a croisé notre regard et a continué tranquillement de s'astiquer la nouille. Sans pression. Je me demande vraiment ce qu'il se passe dans la cervelle des gens des fois. 

Bon fin de la parenthèse masturbation. Cette combi je l'ai achetée au mois de mars il me semble. Enfin assez tôt dans l'année. Cependant, vous pouvez vous en douter, elle est restée un bon moment dans mon placard. Mais le soleil à pointé le bout de son pif, et j'ai eu envie d'enfiler cette petite combinaison brique et de me trémousser dedans. J'ai du le répéter maintes et maintes fois, mais j'aime beaucoup trop les combinaisons, grâce à potentiel élevé de coolitude en cas de flemmardise extrême. Et pour vingt-cinq boules, celle-ci fait parfaitement le job. Elle est hybride : c'est une robe de face et une combi-short de dos. D'ailleurs parlons-en de ce dos. Enfin il n'y a pas grand chose à dire dessus. Les dos-nus c'est génial, surtout lorsque l'on possède un menu poitrail. 






J'ai testé le liner bleu électrique. On ne voit pas franchement sur les photos car j'ai gardé mes lunettes (j'étais obligée sous peine d'éblouissement intense engendrant un risque de cécité de la mirette). Point envers du décor : à cause de mes chaussures j'ai eu les pieds nickelés niqués âbimés et mon derrière fut meurtri par les gravillons du sol. Cordialement.


Combi - Zara
Lunettes* - L'usine à lunettes
Pompes - Pull & Bear









J'ose espérer que ce look vous aura plu, et autres commodités habituelles.
Sur ce je vous laisse, je m'en vais essayer de me remettre de ma semaine, chose peu aisée à cause des JO.


La bisette épineuse ❤︎


© Un Sapin dans mon plac'art. Design by Fearne.