Ciné
J'admets que je ne commence pas très bien l'année. Je suis toute désorganisée et mon bilan ciné sort encore tardivement. Mais cette fois-ci je m'engage vraiment à publier plus tôt le prochain pour enfin prendre un rythme convenable. Quoi qu'il en soit, en décembre j'ai vu des films tous très différents mais très chouettes.
Synopsis AlloCiné : Dans son hôpital de Brest, une pneumologue découvre un lien direct entre des morts suspectes et la prise d'un médicament commercialisé depuis 30 ans, le Mediator. De l’isolement des débuts à l’explosion médiatique de l’affaire, l’histoire inspirée de la vie d’Irène Frachon est une bataille de David contre Goliath pour voir enfin triompher la vérité.
J'en pense quoi ? Je ne me souvenais pas vraiment de l'affaire du Médiator (j'avais 12 ans à l'époque et j'avais très clairement d'autres préoccupations comme réussir à manger avec mes bagues par exemple). J'avais donc peur de ne rien comprendre. Mais ce ne fut pas le cas puisque le film est très bien tourné. On rentre directement au coeur de l'affaire dont on comprend les tenants et les aboutissants tout au long du film (je veux dire par là qu'il n'y a pas de scène d'exposition chiante longue et point très originale qui nous explique ne détail le truc). Pour autant le film n'est pas tourné comme un documentaire mais plutôt à la manière d'un thriller. Même si l'on connaît la fin de l'histoire, on est tenu en haleine de bout en bout. La photographie du film n'est pas laissée de côté non plus. J'ai des souvenirs de cadrages très intéressants et inattendus.
En somme j'ai bien aimé ce film, qui montre à quel point les laboratoires pharmaceutiques sont sans scrupule mais avant tout qui expose sans fard le combat mené par Irène Frachon (qui est franchement une femme incroyable).
Synopsis AlloCiné : Thomas et Thomas cumulent les difficultés. En effet, ils sont trentenaires, parisiens et comédiens... Un jour, ils décident de s'envoler pour Kullorsuaq, l'un des villages les plus reculés du Groenland où vit Nathan, le père de l'un d'eux. Au sein de la petite communauté inuit, ils découvriront les joies des traditions locales et éprouveront leur amitié.
Ce film est la suite d'Inupiluk, un court-métrage servant de prémisse, où les deux Thomas accueillent deux groenlandais à Paris (je ne l'ai pas vu).
J'en pense quoi ? Imaginez une version groenlandais de "Rendez-vous en terre inconnue" (et non pas en terrain connu lololol) sans Frédo Lopez et avec comme protagonistes deux trentenaires parisiens intermittents du spectacle dans la galère, clones de Sammy dans Scooby-Doo. En résulte un film vrai, touchant et drôle, dans des décors incroyables.
Parce que bordel c'est bien beau. Les plans sont géniaux ; on fait face à d'immenses étendues blanches calmes et paisibles, animées par les deux protagonistes aux doudounes colorées. Le film est à la fois drôle - cette scène improbable de remplissage difficile du formulaire pour les assedic - et poétique. Je n'ai pas grand chose d'autre à dire, mis à part que pour un film indépendant, la qualité est bien au dessus de ce à quoi l'on pourrait s'attendre. Et ça fait franchement plaisir.
Synopsis AlloCiné : Denis Patar est un père aimant mais débordé qui se débat seul avec l’éducation de ses filles, Janis 13 ans et Mercredi 9 ans, deux boulots et une bonne dose de système D. Un soir Denis oublie, une fois de trop, Mercredi à la sortie de l’école. Une enquêtrice sociale passe alors le quotidien de la famille Patar à la loupe et oblige Denis à un « stage de parentalité ». Désormais les Patar vont devoir rentrer dans le rang…
J'en pense quoi ? Cigarettes et Chocolat Chaud est un bon feel-good movie touchant ancré dans notre société actuelle. J'ai adoré Captain Fantastic (dont je vous en ai vanté les mérites ici) et je pense qu'ici on peut parler de Captain Fantastic à la française - enfin grosso merdo - puisque ce film tourne autour du combat d'un père pour ses enfants, dont l'éducation n'est pas jugée appropriée, mais également du deuil maternel. Les personnages sont attachants, on rit, on verse une larmichette aussi. J'adore la gamme colorée du film ainsi que certaines animations, qui permettent de faire esthétiquement le lien entre le monde des enfants et la dure réalité des adultes. Et s'il vous plaît, la famille est fan de David Bowie - les fillettes sont nommées en référence à des évènements de la vie du
Synopsis AlloCiné : Voici l’histoire des Chandler, une famille de classe ouvrière, du Massachusetts. Après le décès soudain de son frère Joe, Lee est désigné comme le tuteur de son neveu Patrick. Il se retrouve confronté à un passé tragique qui l’a séparé de sa femme Randi et de la communauté où il est né et a grandi.
J'en pense quoi ? Comme cela m'arrive parfois, je suis allée voir ce film d'après son affiche (c'est comme acheter un livre d'après sa couverture, très superficiel m'enfin) et en grande partie grâce aux critiques dithyrambiques inscrites dessus. Et tant mieux. J'avoue avoir somnolé au tout début du film, l'exposition traîne légèrement en longueur - mais disons que cela est plutôt du à mon état de fatigue à ce moment là. Parce que finalement, le film a beau durer plus de deux heures, on ne voit pas le temps passer. Le film est lancinant, comme le deuil du personnage principal. Casey Affleck est très bon dans son rôle, à la fois détestable et empathique. Les flash-back ne nous perdent pas - chose qui peut parfois arriver - et même si l'on devine les évènements passés avant qu'ils ne nous soient dit clairement, l'émotion est là. J'ai le souvenir d'une scène entre Lee et son ex-femme Randi qui m'a tirée les larmes (je deviens de plus en plus sensible en matant des films c'est terricle). Celles et ceux qui ont vu le film comprendront je pense.
Synopsis AlloCiné : Maureen, une jeune américaine à Paris, s’occupe de la garde-robe d’une célébrité. C’est un travail qu’elle n’aime pas mais elle n’a pas trouvé mieux pour payer son séjour et attendre que se manifeste l’esprit de Lewis, son frère jumeau récemment disparu. Elle se met alors à recevoir sur son portable d’étranges messages anonymes…
J'en pense quoi ? Je ne connais pas du tout le cinéma d'Assayas mais j'étais extrêmement intriguée par ce film. Il a fait polémique à Cannes mais a néanmoins reçu le prix de la mise en scène (ex-aequo avec le film "Baccalauréat" que je n'ai pas vu). Bref, c'est un film qui divise et fait parler, du coup j'étais vachement curieuse, sachant qu'en plus le film tourne autour de l'univers de la mode (pas tant que ça en fin de compte, mais un chouïa quand même). Je suis sortie de la salle en me disant "Meeh". Je ne sais pas trop quoi penser de ce film, c'est un espèce d'hybridation entre un thriller, un film fantastique sur fond de critique sociale. C'est un mix de plein de choses dans lequel j'ai eu du mal à m'y retrouver. Je ne suis pas pour le fait qu'un film doive appartenir à un seul genre et forcément s'inscrire dans une case. Sauf que là j'étais franchement perdue (notons aussi que je suis une chochotte, du coup les scènes "fantastiques" avec des esprits me font flipper). Peut-être que je n'ai pas assez d'expérience cinématographique pour comprendre et apprécier plus des films de cet acabit. Néanmoins, j'ai bien apprécié la prestation de Kristen Stewart. Par ailleurs si vous n'aimez pas cette actrice vous allez avoir beaucoup de mal, puisque sur deux heures de film, elle est constamment à l'écran, à quelques exceptions près.
Quand je fais le bilan, je me rends compte que les trois derniers films de la liste abordent tous la question du deuil de différentes manières, sans pour autant rendre cela complètement déprimant et larmoyant.
Comme d'habitude, n'hésitez pas à me dire ce que vous avez vu récemment, si vous avez visionné les films dont je parle ou si vous avez des trucs à me conseiller !
Sur ce je vous laisse, j'ai des pancakes à finir de boulotter.
Comme d'habitude, n'hésitez pas à me dire ce que vous avez vu récemment, si vous avez visionné les films dont je parle ou si vous avez des trucs à me conseiller !
Sur ce je vous laisse, j'ai des pancakes à finir de boulotter.
La bisette ❤︎
Hello mes sapins !
Ahlàlà, j'avais prévu de publier cet article un peu plus tôt, mais j'ai été sérieuse et j'ai bossé sur un projet à la place. Brouf. Plus je m'habitue à aller au cinéma, plus j'apprécie passer du temps dans ces salles sombres à voyager dans une autre réalité. Rien de tel pour se changer les idées, ressentir des émotions, trouver de l'inspiration. Par les temps qui courent, c'est un peu mon cocon.
En novembre j'ai vu des films pas mal variés, du film d'auteur au blockbuster en passant par de la comédie française. J'aurais aimé visionner la palme d'or à Cannes, "Moi, Daniel Blake" - mais honnêtement, j'avais peur d'être encore plus déprimée que je ne l'étais déjà - ainsi que le film coréen "Mademoiselle" - qui dure près de 3h, donc j'ai eu la flemme.
Synopsis AlloCiné : Le portrait d’un teckel et de tous ceux auxquels il apporte un bref instant de bonheur au cours de son voyage.
J'en pense quoi ? Je n'avais pas vraiment entendu parler de ce film avant de voir moult fois la bande annonce (à chaque fois que j'allais au cinéma en fait), ce qui m'a pas mal donné envie d'y aller. L'ensemble était sympathique mais j'ai néanmoins été un peu déçue, peut-être parce que j'avais trop vu la bande annonce justement, et que de ce fait je m'étais déjà faite une image du film (et aussi parce que la bande annonce dévoile pas mal de "blagues).
On suit successivement la vie de quatre personnes distinctes, sans lien entre elles, mis à part ce fameux teckel ("winner dog" comme cela est répété maintes et maintes fois dans le film). On peut donc diviser le film en quatre parties, comme quatre nouvelles. On ne sait pas grand chose du passé des personnages, une fois que le XII en est parti on ne sait pas ce qu'il se passe après pour eux. On partage seulement un bout de leur vie. On sait de quelle façon le chien passe du personnage 1 au personnage 2, mais pas du 2 au 3, ni du 3 au 4. Et la chose qui m'a "gênée" justement, alors qu'en soit c'est juste un détail (je suis un peu psychorigide parfois, j'aime bien quand les choses sont cohérentes à chaque fois). Du coup j'ai un peu bugué pendant le restant du film. Outre son architecture particulière, ce film aborde le thème de la mort de diverses manières, dans chacune des histoires. Vous vous dites ouhloulou, y'a pas beaucoup de joyeusetés là dedans, mais détrompez-vous. D'ailleurs "la chronologie de la vie", puisque l'histoire s'ouvre avec un petit garçon et se termine avec une vieille dame.

Conor, un lycéen dont les parents sont au bord du divorce, est obligé à contrecœur de rejoindre les bancs de l’école publique dont les règles d’éducation diffèrent de celles de l’école privée qu’il avait l’habitude de fréquenter.
Il se retrouve au milieu d’élèves turbulents qui le malmènent et de professeurs exigeants qui lui font rapidement comprendre qu'en tant que petit nouveau, il va devoir filer doux. Afin de s’échapper de cet univers violent, il n’a qu’un objectif : impressionner la plus jolie fille du quartier, la mystérieuse Raphina. Il décide alors de monter un groupe et de se lancer dans la musique, univers dans lequel il ne connait rien ni personne, à part les vinyles de sa chambre d’adolescent. Afin de la conquérir, il lui propose de jouer dans son futur clip.
J'en pense quoi ? J'attendais ce film avec impatience. Ok je l'ai attendu avec impatience uniquement 2 semaines avant sa sortie mais il n'empêche que quand on me vend le truc "ça se passe pendant les années 80 en Irlande avec un groupe de lycéens un peu victimes qui montent un groupe de rock", je suis obligée de m'enthousiasmer (et d'en parler absolument tout le temps à tout le monde). Mais bien évidemment, plus l'on attend un film, plus l'on risque d'être déçu.
Je ne fais pas durer le suspense plus longtemps j'ai adoré ce film, en sortant de la salle je n'avais qu'une envie : le revoir (j'écoute encore la BO en boucle pour vous dire). C'est un vrai feel-good movie, et je dis cela en sachant que lorsque je l'ai vu je n'étais absolument pas au top de ma forme (donc ça fonctionne). Plus que tout ce que j'ai cité auparavant, c'est le message d'espoir de ce film qui fait du bien. Croyez en vos rêves. Ça fonctionnera ou non, mais allez-y à fond. Ça peut paraître hyper niais dit comme cela mais c'est ce que j'en ai retenu.
Synopsis Allociné : Julien, trentenaire bonne pâte et modeste, créateur d’applications pour smartphone, est fou d’amour pour Eva, journaliste dans la presse professionnelle. Après avoir accepté la demande en mariage de Julien, Eva est obligée de le présenter à ses parents qui résident sur l’île de Ré. Au cours d’un week-end de folles péripéties, Julien va faire exploser sa future belle-famille qui ne tenait que par des mensonges et des faux-semblants...
Synopsis Allociné : Julien, trentenaire bonne pâte et modeste, créateur d’applications pour smartphone, est fou d’amour pour Eva, journaliste dans la presse professionnelle. Après avoir accepté la demande en mariage de Julien, Eva est obligée de le présenter à ses parents qui résident sur l’île de Ré. Au cours d’un week-end de folles péripéties, Julien va faire exploser sa future belle-famille qui ne tenait que par des mensonges et des faux-semblants...
J'en pense quoi ? Je suis assez partagée en ce qui concerne des comédies françaises (et américaines aussi d'ailleurs mais là n'est pas le sujet). Je peux en adorer comme en détester. Et bon là autant vous dire que j'ai autant accroché qu'un scratch plein de poils de pull. Mis à part le personnage principal et la belle sœur (jouée par Valérie Karsenti), qui m'ont plus fait pitié qu'autre chose à vrai dire, j'ai détesté tous les personnages, que j'ai trouvé odieux. Je sais bien que c'est le parti pris du film de caricaturer à ce point, tellement qu'au lieu d'avoir un comportement "drôle", cela en devenait méchant. J'étais énervée pendant tout le film, allez comprendre. C'est paradoxal du coup, parce que si j'ai tant pris cela à cœur, cela doit probablement signifier que je suis rentrée dans l'histoire. M'enfin, il n'empêche que je n'ai pas trouvé ce film transcendant du tout.
Synopsis Allociné : New York, 1926. Le monde des sorciers est en grand danger. Une force mystérieuse sème le chaos dans les rues de la ville : la communauté des sorciers risque désormais d'être à la merci des Fidèles de Salem, groupuscule fanatique des Non-Maj’ (version américaine du "Moldu") déterminé à les anéantir. Quant au redoutable sorcier Gellert Grindelwald, après avoir fait des ravages en Europe, il a disparu… et demeure introuvable.
Ignorant tout de ce conflit qui couve, Norbert Dragonneau débarque à New York au terme d'un périple à travers le monde : il a répertorié un bestiaire extraordinaire de créatures fantastiques dont certaines sont dissimulées dans les recoins magiques de sa sacoche en cuir – en apparence – banale. Mais quand Jacob Kowalski, Non-Maj’ qui ne se doute de rien, libère accidentellement quelques créatures dans les rues de la ville, la catastrophe est imminente. Il s'agit d'une violation manifeste du Code International du Secret Magique dont se saisit l'ancienne Auror Tina Goldstein pour récupérer son poste d'enquêtrice. Et la situation s'aggrave encore lorsque Percival Graves, énigmatique directeur de la Sécurité du MACUSA (Congrès Magique des États-Unis d'Amérique), se met à soupçonner Norbert… et Tina.
Norbert, Tina et sa sœur Queenie, accompagnés de leur nouvel ami Non-Maj’ Jacob, unissent leurs forces pour retrouver les créatures disséminées dans la nature avant qu'il ne leur arrive malheur. Mais nos quatre héros involontaires, dorénavant considérés comme fugitifs, doivent surmonter des obstacles bien plus importants qu’ils n’ont jamais imaginé. Car ils s'apprêtent à affronter des forces des ténèbres qui risquent bien de déclencher une guerre entre les Non-Maj’ et le monde des sorciers.
J'en pense quoi ? J'attendais ce film avec impatience. Je suis une grande fan de l'univers d'Harry Potter (j'avais même fait une semaine spéciale sur le blog), c'est mon mon cocon, c'est réconfortant, cela me rappelle mon enfance. J'avais envie d'aller voir un film doudou. Sauf qu'il ne s'agit pas d'un film doudou ni d'une redite de Harry Potter. Et dans un sens tant mieux.
On replonge néanmoins sans problème dans le monde de la Magie. L'univers est bien respecté (cela est sans doute du au fait que David Yates - qui a réalisé une bonne partie des HP- est le réalisateur), dans une ambiance plus sombre, jusque dans la scénographie, qui n'est pas sans rappeler celle des derniers films. Adieu Patacitrouilles, carte du Maraudeur et cours de sortilèges, ici on est dans le monde des adultes, où les problèmes politiques et morts suspectes sont de mise. On n'est plus vraiment dans un film pour gosse. Le scénario est pas mal tourné, néanmoins sans grandes surprises. Je regrette un peu le côté "film de super-héros" vers lequel JK. Rowling (c'est elle la scénariste) a été tentée pour certaines scènes. Je n'ai pas été déçue, je ne suis pas sortie émerveillée, j'attends de voir la suite. À condition qu'il y ait Eddy Redmayne parce que j'aime beaucoup trop ses regards en dessous (et que j'adore ce personnage complètement passionné voir obsédé par son domaine).
Synopsis Allociné : Casablanca 1942. Au service du contre-espionnage allié, l’agent Max Vatan rencontre la résistante française Marianne Beauséjour lors d’une mission à haut risque. C’est le début d’une relation passionnée. Ils se marient et entament une nouvelle vie à Londres. Quelques mois plus tard, Max est informé par les services secrets britanniques que Marianne pourrait être une espionne allemande. Il a 72 heures pour découvrir la vérité sur celle qu’il aime.
J'en pense quoi ? Je suis allée voir ce film un peu par défaut. J'avais envie d'aller au ciné mais sans avoir idée de quoi aller voir. J'avais vu la publicité pour "Alliés" un peu partout, ma mère était allé le voir le matin même... Pour tout vous dire je pensais que ça serait un film d'action dans lequel Brad et Marion parcourraient le monde à la poursuite des nazis, pour finalement se pécho à la fin (je n'avais vu ni la bande annonce ni lu le synopsis). En fait ce n'était pas vraiment cela. Du coup j'ai été pas mal déçue, puisqu'il s'agit plus d'une histoire d'amour (un peu à l'eau de rose hein) sur fond de Seconde Guerre Mondiale et surtout d'espionnage. Qui croire ? Question assez bien représentative de cette période. Bref, ne faites pas comme moi, n'allez pas le voir en pensant qu'il s'agit d'un film d'action, mais juste pour voir Brad Pitt parler français, ce qui est assez marrant. À voir en VO impérativement.
J'espère que cet article vous aura plu ! N'hésitez pas à me dire ce que vous êtes aller voir au cinéma ! Je vais tenter de prendre un rythme correct, c'est à dire de publier cet article la première semaine de chaque mois, cela sera plus cohérent.
Sur ce je vous laisse, j'ai des étiquettes cadeaux à bricoler.
On replonge néanmoins sans problème dans le monde de la Magie. L'univers est bien respecté (cela est sans doute du au fait que David Yates - qui a réalisé une bonne partie des HP- est le réalisateur), dans une ambiance plus sombre, jusque dans la scénographie, qui n'est pas sans rappeler celle des derniers films. Adieu Patacitrouilles, carte du Maraudeur et cours de sortilèges, ici on est dans le monde des adultes, où les problèmes politiques et morts suspectes sont de mise. On n'est plus vraiment dans un film pour gosse. Le scénario est pas mal tourné, néanmoins sans grandes surprises. Je regrette un peu le côté "film de super-héros" vers lequel JK. Rowling (c'est elle la scénariste) a été tentée pour certaines scènes. Je n'ai pas été déçue, je ne suis pas sortie émerveillée, j'attends de voir la suite. À condition qu'il y ait Eddy Redmayne parce que j'aime beaucoup trop ses regards en dessous (et que j'adore ce personnage complètement passionné voir obsédé par son domaine).
Synopsis Allociné : Casablanca 1942. Au service du contre-espionnage allié, l’agent Max Vatan rencontre la résistante française Marianne Beauséjour lors d’une mission à haut risque. C’est le début d’une relation passionnée. Ils se marient et entament une nouvelle vie à Londres. Quelques mois plus tard, Max est informé par les services secrets britanniques que Marianne pourrait être une espionne allemande. Il a 72 heures pour découvrir la vérité sur celle qu’il aime.
J'en pense quoi ? Je suis allée voir ce film un peu par défaut. J'avais envie d'aller au ciné mais sans avoir idée de quoi aller voir. J'avais vu la publicité pour "Alliés" un peu partout, ma mère était allé le voir le matin même... Pour tout vous dire je pensais que ça serait un film d'action dans lequel Brad et Marion parcourraient le monde à la poursuite des nazis, pour finalement se pécho à la fin (je n'avais vu ni la bande annonce ni lu le synopsis). En fait ce n'était pas vraiment cela. Du coup j'ai été pas mal déçue, puisqu'il s'agit plus d'une histoire d'amour (un peu à l'eau de rose hein) sur fond de Seconde Guerre Mondiale et surtout d'espionnage. Qui croire ? Question assez bien représentative de cette période. Bref, ne faites pas comme moi, n'allez pas le voir en pensant qu'il s'agit d'un film d'action, mais juste pour voir Brad Pitt parler français, ce qui est assez marrant. À voir en VO impérativement.
J'espère que cet article vous aura plu ! N'hésitez pas à me dire ce que vous êtes aller voir au cinéma ! Je vais tenter de prendre un rythme correct, c'est à dire de publier cet article la première semaine de chaque mois, cela sera plus cohérent.
Sur ce je vous laisse, j'ai des étiquettes cadeaux à bricoler.
La bisette ❤︎
Holà mes épicéas,
Ouiiiiiii, je sais que j'étais censée faire ce bilan en vidéo, mais pour tout vous dire j'ai filmé le bordel et je racontais n'importe quoi. Et en plus j'avais une tête de fion avec mes sourcils qui paraissaient orange à la caméra (g pa compri). Bref, ce n'était pas une réussite du tout du tout. De ce fait, je vais vous parler de tout ce que j'ai à vous dire à l'écrit (oui cette introduction est très rapide hop hop hop).
Ayant vu beaucoup de films en mai et en juin, j'ai fait une sélection des oeuvres dont j'avais le plus de choses à dire.
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Café Society de Woody Allen
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Résumé AlloCiné : New York, dans les années 30. Coincé entre des parents conflictuels, un frère gangster et la bijouterie familiale, Bobby Dorfman a le sentiment d'étouffer ! Il décide donc de tenter sa chance à Hollywood où son oncle Phil, puissant agent de stars, accepte de l'engager comme coursier. À Hollywood, Bobby ne tarde pas à tomber amoureux. Malheureusement, la belle n'est pas libre et il doit se contenter de son amitié. Jusqu'au jour où elle débarque chez lui pour lui annoncer que son petit ami vient de rompre. Soudain, l'horizon s'éclaire pour Bobby et l'amour semble à portée de main…
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Si il y a bien un réalisateur dont j’ai vu pas mal de films, c’est Woody Allen. Dans mon dernier et unique bilan, je vous avais parlé de Midnight In Paris, et je crois bien qu’il s’agit de mon Woody Allen préféré. Début mai je suis donc allée voir Café Society. Bon l’histoire n’est pas transcendante, le film non plus. Néanmoins la scénographie est très belle et ce dès le début du film. Dès le premier plan à vrai dire. On peut voir une villa californienne au coucher de soleil, avec un mélange entre le ciel orangé de début de soirée, le grand aplat blanc et graphique du bâtiment et le turquoise de la piscine. Un gros travail sur la lumière est fait en général. Différentes ambiances lumineuses sont créées selon les lieux (la lumière est plus chaude à LA et plus froide à NY par exemple). Mention spécial pour le costume de Kristen Stewart au début du film avec le combo jupe-culotte, sandales à petit talon et chaussettes. En somme ce film n’a pas changé ma vie ni particulièrement touchée mais il était esthétiquement très inspirant.
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Julieta de Pedro Almodovar
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Résumé AlloCiné : Julieta s’apprête à quitter Madrid définitivement lorsqu’une rencontre fortuite avec Bea, l’amie d’enfance de sa fille Antía la pousse à changer ses projets. Bea lui apprend qu’elle a croisé Antía une semaine plus tôt. Julieta se met alors à nourrir l’espoir de retrouvailles avec sa fille qu’elle n’a pas vu depuis des années. Elle décide de lui écrire tout ce qu’elle a gardé secret depuis toujours.
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Résumé AlloCiné : Julieta s’apprête à quitter Madrid définitivement lorsqu’une rencontre fortuite avec Bea, l’amie d’enfance de sa fille Antía la pousse à changer ses projets. Bea lui apprend qu’elle a croisé Antía une semaine plus tôt. Julieta se met alors à nourrir l’espoir de retrouvailles avec sa fille qu’elle n’a pas vu depuis des années. Elle décide de lui écrire tout ce qu’elle a gardé secret depuis toujours.
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Un des seuls films de Almodovar que j’ai vu est « La Mauvaise Éducation ». Grosso Merdo ça parle de prêtres pédophiles et je l’ai vu quand j’avais une douzaine voire dizaine d’années, autant vous dire que j’ai été un peu perturbée. Bref. Là encore on a affaire à un film esthétiquement magnifique. Dans chaque scène (ou presque) on retrouve une touche de rouge. Tout un passage du film se déroule dans un train, dont le rouge carmin des sièges tranche avec le bleu canard de la tenue de Julieta. C'est beau putain. Et dans tous le film on retrouve cette recherche colorimétrique hyper pointue. Deux actrices interprètent Julieta, Adriana Ugarte lorsqu'elle est jeune et Emma Suárez lorsque le personnage vieilli. Almodovar effectue la transition de façon très simple mais avec brio, dans une scène hyper poétique. Mais "Julieta" est avant tout un film sur les femmes. Un magnifique drame sur les femmes. Pour conclure : ce film est absolument à voir !
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The Neon Demon de Nicolas Winding Refn
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Résumé AlloCiné : Une jeune fille débarque à Los Angeles. Son rêve est de devenir mannequin. Son ascension fulgurante et sa pureté suscitent jalousies et convoitises. Certaines filles s’inclinent devant elle, d'autres sont prêtes à tout pour lui voler sa beauté.
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De ce réalisateur j'ai uniquement vu "Drive", et autant vous dire que je n'avais pas accroché du tout. Après je l'ai vu assez jeune et j'ai été vraiment gênée par la violence très crue du film. Bref, j'étais vraiment intriguée par "The Neon Demon", la bande annonce me donnant vachement envie. Ce film est extrêmement spécial. Il s'agit de toute une métaphore autour de la beauté et des apparences, et cela se ressent même dans la façon de filmer. En effet, pas mal de plans sont focalisés sur des miroirs, dans lequel le reflet du personnage apparaît. Je vais être honnête, j'ai du comprendre un dixième du film uniquement, tellement il y a de symboliques et de références dont je n'ai pas connaissance. Ou tout du moins qui ne m'ont pas frappée au premier visionnage. Là encore une très grande part est réservée à la scénographie, mais en même temps on parle d'un film sur la beauté les gars. Un film sur la beauté qui reste néanmoins 100% girl power, puisque les personnages principaux sont toutes des femmes, qui ne sont pas là pour faire de la déco.
Chose à retenir de ce film : si vous êtes moches vous avez raté votre vie mais les autres auront moins envie de vous trucider. Film fortement déconseillé aux épileptiques et hématophobes (et émétophobes aussi).
Chose à retenir de ce film : si vous êtes moches vous avez raté votre vie mais les autres auront moins envie de vous trucider. Film fortement déconseillé aux épileptiques et hématophobes (et émétophobes aussi).
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Felix et Meira de Maxime Giroux
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Résumé AlloCiné : Tout oppose Félix et Meira. Lui mène une vie sans responsabilité ni attache. Son seul souci, dilapider l'héritage familial. Elle est une jeune femme juive hassidique, mariée et mère d’un enfant, s’ennuyant dans sa communauté. Rien ne les destinait à se rencontrer, encore moins à tomber amoureux.
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Ce film date de 2014, mais je l'ai vu au cinéma pour une raison trop longue à vous narrer ici (sachez juste que cela inclut ma grand-mère, le ciné-club et un apéro dînatoire avec le club du 3ème âge). Je n'étais pas du tout familière du milieu juif hassidique, qui est très très particulier. J'ai un peu de mal à parler de ce film en fait, il faut surtout le voir (je sais j'aide vachement). Très clairement si vous êtes fan des films d'actions où ça bouge de partout, vous n'allez probablement pas accrocher. Il ne se passe pas grand chose. La scène finale ferme le film sur une interrogation et bordel c'est frustrant.
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J’ai tué ma mère de Xavier Dolan
Résumé AlloCiné : Hubert Minel n'aime pas sa mère. Du haut de ses 17 ans, il la jauge avec mépris, ne voit que ses pulls ringards, sa décoration kitsch et les miettes de pain qui se logent à la commissure de ses lèvres quand elle mange bruyamment. Au-delà de ces irritantes surfaces, il y a aussi la manipulation et la culpabilisation, mécanismes chers à sa génitrice. Confus par cette relation amour-haine qui l'obsède de plus en plus, Hubert vague dans les arcanes d'une adolescence à la fois marginale et typique -découvertes artistiques, expériences illicites, ouverture à l'amitié, sexe et ostracisme- rongé par la hargne qu'il éprouve à l'égard d'une femme qu'il aimait pourtant jadis.
J'ai vu "Mommy" lorsqu'il est passé au cinéma. Il m'avait chamboulée, à un point inimaginable (et cette fois-ci je n'hyperbolise point du tout). "J'ai tué ma mère" peut être vu comme un préquel de "Mommy", un test, un brouillon (même si je n'aime pas ce mot qui a une connotation légèrement péjorative je trouve), un préliminaire, comme une toile de base en couture. Enfin vous voyez l'idée. On retrouve le côté atemporel des films de Dolan. Personnellement, j'ai beaucoup de mal à les situer dans le temps, avec leur esthétique un peu 90's. Les images sont comme passées sous un filtre sépia, pas très nettes, comme sorties d'un polaroïd. Outre la scénographie, on retrouve le même thème principal d'une relation mère-fils conflictuelle. Bref, j'ai bien aimé ce film, bien qu'il ne m'ai pas autant touchée que Mommy ! Mention spéciale pour une scène beaucoup trop cool où les deux ados se la jouent à la Jackson Pollock.
Les chroniques de San Francisco d’Armistead Maupin
Il s’agit d’une série de 6 bouquins écrits dans les années 80 par l’écrivain américain Armistead Maupin. Depuis 2007, Maupin a écrit trois nouveaux livres qui font office de suite. Mais chaque livre est centré sur un seul personnage, et globalement c'est beaucoup moins bien. Voir mauvais.
Vous voyez les films choral du genre "Love Actually", avec plein de personnages qui s'avèrent être tous indirectement reliés entre eux ? Et bien là c'est un peu le même genre mais en bouquin. L'intrigue se passe à San Francisco, pendant les années 70, puis les années 80. On suit la vie de plusieurs habitants de Barbary Lane, tous hébergés chez Anna Madrigal, logeuse excentrique portée sur la Marijuana. Parmi les locataires, on trouve Mary-Ann petite secrétaire coincée fuyant sa ville natale, Michael, jeune homosexuel un peu paumé, Mona Ramsey encore plus paumée et Brian Hawkins, ancien avocat reconverti en Don Juan. Il va leur arriver moult péripéties, entre sectes, kidnapping et relations amoureuses complexes.
Ces bouquins n'ont pas vieilli et je pense qu'ils ne vieilliront jamais. Ils sont tellement ancrés dans un espace-temps précis qu'ils seront toujours d'actualité si je puis dire. Les personnages sont très attachants (j'adoooore Michael), et surtout évoluent au cours des différents tomes (par exemple SPOIL Mary-Ann devient une vraie biatch SPOIL). Mais avant tout, je crois pouvoir dire qu'il s'agit d'une série de romans sur l'ouverture et la tolérance. En effet, un grand nombre de sexualités est représenté, on a même un personnage transexuel. San Francisco est une ville possédant une importante communauté homosexuelle, diverses thématiques liées à ce sujet sont donc développées dans les bouquins, notamment celle du sida (découverte dans les années 80, etc...).
Ce sont des romans qui se lisent très facilement. J'ai tendance à me lasser lorsque je lis une série, mais ce n'est pas le cas ici. Je l'ai dévorée d'une traite, sans faire de pause entre les différents tomes. Pour finir, je vous conseille vachement ces bouquins pour cet été, même si l'été est terminé, je vous les conseille pour toutes les saisons en fait !
Ces bouquins n'ont pas vieilli et je pense qu'ils ne vieilliront jamais. Ils sont tellement ancrés dans un espace-temps précis qu'ils seront toujours d'actualité si je puis dire. Les personnages sont très attachants (j'adoooore Michael), et surtout évoluent au cours des différents tomes (par exemple SPOIL Mary-Ann devient une vraie biatch SPOIL). Mais avant tout, je crois pouvoir dire qu'il s'agit d'une série de romans sur l'ouverture et la tolérance. En effet, un grand nombre de sexualités est représenté, on a même un personnage transexuel. San Francisco est une ville possédant une importante communauté homosexuelle, diverses thématiques liées à ce sujet sont donc développées dans les bouquins, notamment celle du sida (découverte dans les années 80, etc...).
Ce sont des romans qui se lisent très facilement. J'ai tendance à me lasser lorsque je lis une série, mais ce n'est pas le cas ici. Je l'ai dévorée d'une traite, sans faire de pause entre les différents tomes. Pour finir, je vous conseille vachement ces bouquins pour cet été, même si l'été est terminé, je vous les conseille pour toutes les saisons en fait !
Monumenta au Grand Palais
En gros, ce sont des containers empilés les uns sur les autres, avec un squelette géant et un chapeau de Napoléon tellement grand que l'on peut voir à quel point ce cher général corse avait la grosse tête. L'emplacement de l'exposition est ce qui la rend "monumentale". En effet, elle se situait sous la Nef du Grand Palais, qui s'avère être une grande verrière. Je n'ai pas trouvé l'exposition exceptionnelle. C'était impressionnant et stylé pour faire des photos mais rien de plus selon moi. Après je n'ai pas pris d'audio-guide ou autre, donc on ne peut pas dire que j'ai fait d'immenses efforts pour m'intéresser au sens de l'installation de l'avoue.
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Seydoux Keita au Grand Palais
Seydoux Keita était un photographe bamakois (Mali). C'était en quelque sorte le photographe du village que tout le monde connaissait. Il avait un studio maison en plein air où il prenait les gens en photo. Il se contentait d'une seule prise. Et pourtant chaque photographie est parfaite, de la lumière à l'expression du modèle, en passant par le positionnement des mains, détail auquel le photographe fait particulièrement attention. Bref, c'est assez épatant lorsque l'on voit les conditions dans lesquelles les clichés ont été réalisés. Les photos ont majoritairement été prises dans les années 50-60, mais l'exposition comportait de nombreux tirages argentiques de très grande taille, datant de 98. Les photos (toutes en noir et blanc) avaient un grain et une définition d'une extrême précision. En somme c'était une très belle rétrospective, point trop longue mais assez riche. Même si l'exposition est terminée, n'hésitez pas à vous renseigner sur son travail, surtout si vous vous intéressez à la photographie !
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Albert Marquet au musée d’art moderne
Bien que j'aime beaucoup les impressionnistes, je ne suis pas très familière du travail d'Albert Marquet. Il n'empêche que c'est lui qui a peint un de mes tableaux préférés au monde, un nu intitulé "La Femme Blonde". À mon grand désarroi, ce tableau n'était point présent dans l'exposition. À vrai dire il n'y avait que très peu de nus (encore une fois à mon plus grand désarroi). Pourtant je trouve les nus de Marquet extrêmement beaux. Bref. Si vous désirez voir des paysages maritimes, c'est à cette exposition qu'il faut se rendre. Néanmoins je l'ai trouvé relativement courte, le tour est vite fait. Pour conclure, trop court, trop de paysages, pas assez de gens tous nus (non ce n'est pas la critique d'un porno).
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Le Douanier Rousseau, l'innoncence archaïque au musée d’Orsay
Voilà une petite rétrospective sympathique sur ce cher Douanier, alias Henri Rousseau. J'ai appris que non, il n'avait pas peint uniquement des tableaux de jungle (bien qu'ils soient mes favoris) mais également de petits enfants flippants ou bien des natures mortes. Tout au long de l'exposition des parallèles sont faits entre les oeuvres de Rousseau et les réalisations d'autres artistes. Pour les différencier au premier coup de mirette, les légendes étaient de deux couleurs différentes, chose fort pratique. J'
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Anatomie d’une collection au Palais Galliera
J'avoue que je ne me souviens pas vraiment de ce qu'il y avait dans cette exposition (ben bravo, je sais). Grosso merdo, il y avait des fringues provenant de la collection du Palais Galliera. Ils étaient installés par ordre chronologique, des années 1800 à nos jours. Cette expo servait à présenter la la collection du musée.
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Les miniatures de Wes Anderson au musée de la miniature et du cinéma (Lyon)
Je suis une très grande fan des films de Wes Anderson. C'est l'un de mes réalisateurs préférés. Lorsque je me suis rendue à Lyon, je suis allée au musée du cinéma et de la miniature, et j'en ai profité pour voir cette expo temporaire. Ok, j'avoue, je suis allée dans ce musée exprès pour voir cette expo. En réalité il s'agissait seulement d'une salle dans laquelle étaient exposés les maquettes du "Grand Budapest Hotel" et de "Fantastic Mister Fox". Je n'ai pas grand chose à dire dessus à part que c'était cool de voir l'envers du décor. Mais en même temps un peu dommage de briser la magie du cinéma.
J'espère que ce bilan vous aura plu, enfin tout du moins intéressé. Si vous avez, vu/lu/visité les choses dont j'ai parlé ici, n'hésitez pas à me donner votre avis.
Sur ce je vous laisse, je m'en vais profiter de mon dernier jours dans la capitale catalane.
La bisette ❤︎
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