Tuto

Burger #1 : Au veau aka le vicomte



Mes épicéas je vous salue !

Cela va paraître cliché, mais j'adore les burgers. Si on me demande à choisir entre un restaurant d'hamburger ou un restaurant de sushi (je prends des trucs clichés de hispters), mon choix est vite fait. Mais attention, je ne parle pas les burgers de base avec une feuille de salade inutile et une vieille tranche de Leerdammer d'une couleur douteuse en guise de frometon. Non non. J'aime les burgers un tant soit peu cuisinés et alternatifs. Pour tout vous dire j'adore ceux de chez Big Fernand, et encore "adorer", le mot est faible. Brouf, vous voyez l'idée. Les burgers c'est vraiment le truc pas compliqué à faire chez soi. Alors pourquoi ne pas expérimenter des recettes ? 

Du coup j'ai pensé, "allez, yolo" comme diraient certains (dont moi)(j'assume pas), de temps à autre je vais vous proposer des recettes d'hamburger façon Inès, avec du goût et du vrai frometon. Aujourd'hui je vous présente une recette de burger au veau, que j'ai surnommé le Vicomte, parce les jeux de mots c'est cool. Je vous préviens tout de suite, ce n'est pas la recette à faire pour pécho pendant un dîner aux chandelles. Puisque suite à son ingestion, votre cavité buccale embaumera l'ail et le fromage de chèvre. C'est plutôt la recette à faire pour épater vos potes sans trop vous compliquer la vie. Ici j'ai accompagné le Vicomte (ben ouais c'est son nom) de frites de patate douces, dont je vous livre également la recette (trop de générosité), qui sont une bonne alternative aux frites classiques. 




pains à burger 
steaks de veau
tranches de lard
tomates cerises
bûche de chèvre
oignons rouges
moutarde
vinaigre balsamique
huile d'olive
sauce soja
sésame
ail et basilic
En ce qui concerne les pains, ceux-ci sont de la marque Harris. Ils sont moelleux sans avoir ce petit goût sucré caractéristique des pains à burger (que je n'aime pas vraiment). Et ils sont sans huile de palme donc bon. 




1 Les oignons caramélisés orgasmiques : Découpez en petits bouts les oignons rouges. Si comme moi vous êtes extrêmement sensibles de la mirette (à un niveau tel que à peine après avoir coupé l'oignon en deux vos canaux lacrimaux débordent et vos yeux piquent intensément), portez des lunettes de piscine en guise de protection oculaire. Vous avez l'air con mais ça fonctionne du tonnerre. Dans une poêle assez chaude faites fondre une noisette de beurre, puis jetez-y les oignons. Lorsqu'ils sont un peu translucide, ajoutez un peu de vinaigre balsamique, de sauce soja et une pétouille de cassonade. Laissez mijoter à feu doux jusqu'à l'obtention d'une compoté fort appétissante.

Les tomates du turfu : Coupez vos tomates cerises en deux. Ici j'ai pris des tomates palpitant de piaf coeur de pigeon donc je les ai fendues dans la longueur. Disposez les sur le dos dans un petit plat, et versez dessus de l'huile d'olive et du vinaigre balsamique. Niveau proportions c'est cinquante-cinquante. Enfournez-les une vingtaine de minutes à 175°C.

La sauce au pif : Je suis hyper nulle en sauce, je n'arrive même pas à faire correctement une sauce de salade. Mais pour faire un bon burger, il faut bien un liant, un truc qui empêche qu'il ne soit trop sec. Ici j'ai donc mélangé de la moutarde avec un petit peu de sauce soja et le jus de cuisson des tomates (cf étape précédente). Je voulais tenter de rajouter un petit goût, du coup j'ai fait griller du sésame que j'ai ajouté à ma mixture. Et c'est tout.

La viande la base : Je n'arrive pas à trouver du hâché de veau en vrac, de ce fait, j'ai acheté des steaks de veau déjà formés. Cependant je les ai un peu pimpés pour que l'ensemble ai plus de goût. Écrasez donc vos steaks, ajoutez-y un peu d'ail et basilic et de poivre, puis reformez-le. Faites griller vos tranches de lard. Une fois celles-ci cuites, dans la même poêle, faites cuire vos steaks. De cette façon vous n'avez pas à rajouter du gras pour les faire cuire, puisque la poêle contient déjà le gras du lard. Healthy life what else (enfin on se comprend). Lorsque que vos steaks sont quasiment cuits, disposez dessus deux rondelles de chèvre. La chaleur de la viande va ainsi faire légèrement fondre le fromage.

5 L'assemblage enfin : Faites légèrement griller votre pain.Tartinez les deux faces de sauce. Montez ensuite votre burger dans l'ordre qui suit. Ceci n'est qu'un conseil m'enfin. Commencez par le steak surmonté du fromage, ajoutez-y les tomates (environ quatre moitiés), n'oubliez pas la tranche de lard, et surplombez le tout avec les petits oignons. Chapeautez votre burger avec l'autre tranche de pain et hop !










Découpez la ou les patates douces en espèces de bâtonnets. Laissez les mariner avec un peu d'huile d'olive, d'herbe de Provence et de piment. Étalez votre préparation dans une lèche-frite recouverte de papier sulfurisé et enfournez pendant une très bonne demi-heure à 180°C. 

ET HOP


J'espère vraiment que cette recette vous aura plu et surtout que vous la testerez ! Et si c'est le cas, n'hésitez pas à me donner votre avis. Pour vous faciliter la tâche, je vous ai fait un PDF à télécharger ici avec la recette, façon fiche de cuisine. 
Comme vous pouvez le voir dans le titre, je ne compte pas m'arrêtez là, dès qu'une nouvelle recette germera dans ma caboche, je vous la partagerai sur le blog ! 


La bisette craquangte ❤︎ 


Coobiscuits de la campagne presque healthy



Oyé oyé mes sapins d'été !

Ce matin j'avais prévu de publier un article. Cependant, horreur, malheur, gros bug, page blanche, ma cervelle était aussi vide que celles des anges de la téléréalité. Soudain la lumière fut dans ma caboche et l'envie de vous proposer une recette me vint. Moralité de l'histoire, quand t'as pas d'inspi, fais des cookies. Ceci est mon nouveau mantra.

Depuis un moment mon petit frère (enfin quinze piges youhou) s'est mis au sport et a décidé de revoir son alimentation. Bref, je ne vais pas m'étendre là-dessus, mis à part le fait qu'il est chiant. On a donc en stock pas moins de trois cent cinquante-six paquets de flocons d'avoine en réserve dans les placards. J'ai alors commencé à en manger le matin, et à tester divers recettes avec. Bowl cake, granola, porridge, je fais ma YouTubeuse. Alors pourquoi ne pas faire des gâteaux avec ? Je me suis souvenue d'une recette de cookies aux flocons d'avoine dans un de mes livres de recette préférés. Ok dans un de mes deux livres de recettes. J'ai décidé de m'en inspirer pour créer une recette à ma façon. C'est comme cela que sont nés les coobiscuits. Après de longues hésitations sur l'appellation, "Biskies", "Coocuits", j'ai jeté mon dévolu sur "Coobiscuits". Non non, pas les Scoobiscuits. Quoi que Scooby-Doo aurait probablement salivé devant ces petits gâteaux.   Alors je sais, vous allez me dire "Ouais mais attends y'a de la cannelle et tout, ça fait biscuits de Noël ton affaire. On est en plein de mois de juillet qu'est-ce que tu branles ?". Ben à DisneyLand ils passent bien le spectacle de la Reine des Neiges en plein été aussi donc chut.

Bon le titre est un peu mensonger. Vous allez voir les ingrédients, et vous verrez que ces coobiscuits contiennent assez de beurre et de sucre pour faire partie de la #TeamGras. Mais ils sont également composés d'avoine et de fruits secs, ce qui leur donne un petit goût campagnard (d'où la toile de Jouy héhhéhéhéhé), naturel, gerblé. Et comme les Granola, il est impossible de n'en manger qu'un.



pour environ 20 coobiscuits

125g de beurre demi-sel
125g d'huile végétale 
125g de sucre blanc
125g de cassonnade
200g de farine complète
200g de flocons d'avoine
2 oeufs
2 pincées de sel
1 c. à c. de levure
cranberries & abricots secs
noisettes & amandes
cannelle, vanille



1Mélangez le beurre (mou), l'huile et les sucres dans un fion de volaille cul de poule jusqu'à l'obtention d'un mélange homogène. Bon en soit si il reste des petits morceaux de beurre ce n'est point grave du tout, ils fondront plus tard.

2 Ajoutez ensuite tous les autres ingrédients en touillant bien à chaque fois. Pour terminer ajoutez les fruits secs grossièrement coupés. Si vous n'êtes pas fan des des fruits secs que j'ai choisis, vous pouvez les remplacer par d'autres que vous aimez comme des raisins secs, des noix, ou pourquoi pas des figues que sais-je, je n'ai jamais déclaré être une experte en fruits secs. Finissez pas une pointe de cannelle et de vanille. Ou alors faites comme moi et versez un tiers du pot par inadvertance.

3 Laissez reposer la mixture au réfrigérateur pendant une heure.

4 Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, déposez des petites boules de pâte. Pour obtenir une taille égale vous pouvez vous aidez d'une cuillère à glace, c'est fortement pratique. Enfournez le tout dans votre four (préchauffé) à 205°C et ce pendant 10 minutes.

5 Mangez sans culpabiliser parce que vos papilles sont contentes et que c'est ce qui compte.




Et hop ! J'espère que cette recette express tout droit sortie des limbes de ma caboche vous aura plu et vous aura alléché ! Si jamais vous la testez, n'hésitez pas à poster une petite photo sur les réseaux sociaux en me taguant.
Une dernière chose totalement hors-sujet. J'ai enfin mis à jour mon Portfolio, pour celles et ceux qui se demandent ce que j'ai foutu cette année. Pour y jeter une mirette il vous suffit de cliquer sur l'onglet "Portfolio" dans la barre de gauche (ou alors juste de cliquer ici).
Sur ce je vous laisse, je m'en vais me mettre en quête de Pokémons.


Léchouilles ❤︎



Des pochons pour objectifs histoire de vadrouiller en toute sérénité


Mes sapinettes glacées, 

Oui oui c'est bien moi, et non, je n'ai pas disparu de la surface de notre belle planète. J'ai fait une petite pause d'une semaine, simplement parce que je n'étais là pas et que j'avais eu la flemme de préparer des articles en avance. D'accord une bonne pause d'une semaine et demi. Bref bref bref. Aujourd'hui je vous retrouve avec un DIY qui j'espère va vous plaire. Clairement cela ne va pas révolutionner le monde ni votre vie, mais bon ce petit truc peut s'avérer pratique en cas de déplacement. Tiens ça tombe bien ce sont les vacances. Tel l'homme je tombe à pic ! 
Bref je vais vous proposer un petit tutoriel pour ranger vos objectifs d'appareil photo, si comme moi vous en avez plusieurs que je voulez tous emmener en vacances. Après vous ne vous étonnerez pas si votre sac à dos pèse pas moins d'un quintal et demi.







des coupons de tissu (type coton tout simple)
de la ouatine
une machine à coudre
du fil
des épingles
une paire de ciseaux
un mètre à ruban/une règle
une épingle à nourrice
du ruban/cordon (facultatif)

Je me suis inspirée des pochons My Little Box, en changeant les dimensions et en les rembourrant pour protéger les bestioles.



1▲ Commencez par découper deux rectangles de tissu ainsi qu'un rectangle de ouatine. Pour un objectif 18-55mm, le rectangle doit faire environ 40cm de hauteur sur 30cm de largeur. Pour un objectif plus petit, ici une focal fixe 50mm, comptez plutôt un rectangle de 40cm par 20cm.

2▲ Une fois vos rectangles découpés, il vous faut les superposer. Mais attention, pas dans n'importe quel sens (héhé ben oui sinon ça devient problématique) ! Prenez d'abord le rectangle de ouatine (peu importe le sens). Dessus vous déposez un premier rectangle de tissu, l'envers de celui-ci contre la ouatine. Enfin, ajoutez le dernier rectangle de tissu, avec l'endroit contre l'endroit de l'autre bout. Dit de façon plus simple : superposez vos deux bouts de tissu endroit contre endroit, puis déposez-les sur le rectangle de ouatine

3▲ Épinglez tout le tour de votre sandwich de rectangles. Piquez ensuite à 1cm du bord, en laissant une ouverture d'environ 5cm au milieu d'un des plus petits côtés.


4▲ Coupez les quatre coins de votre sandwich (d'ailleurs team croûte ou team sans croûte ?) puis retournez le tout par le trou que vous avez laissé. Vous êtes désormais en possession d'un petit coussin.

5▲ Ce fameux trou il va falloir le refermer. Pour cela rentrez les deux bouts de tissu comme si de rien n'était et maintenez le tout avec une piqûre nervure à 2-3mm du bord. Et comme je suis une maniaque de la symétrie, faites-en également une de l'autre côté, c'est plus joli.


6▲ Repliez les largeurs sur 3cm, envers contre envers. Ici j'ai voulu que ma doublure soit le côté uni. Réalisez ensuite une couture sur la piqûre nervure que vous avez effectuée précédemment. Et hop, les "passants" (je ne sais as comment appeler cela) sont terminés.

7▲ On y est presque ! Repliez votre future pochon endroit contre endroit et piquez à 1cm du bord. ATTENTION ! Ne reliez pas les passants entre eux, sinon il va y avoir un léger problème pour fermer le machin. 

8▲ Retournez le tout et voilààà ! Il ne vous reste plus qu'à passer un  ruban pour obtenir un petit pochon. Vous n'avez pas de ruban/cordon sur vous ? Pas de panique j'arrive.


9▲ Prenez une bande de tissu d'un mètre sur 3cm. Dans l'idéal, coupez cette bande dans le bias. Repliez la trois fois sur elle-même, comme vous pouvez le voir sur les photos, puis, une dernière fois, piquez au bord du pli. Faites la même chose avec une deuxième bande.

10▲ Dernière étape ! À l'aide d'une épingle à nourrice, passez les cordons dans les coulisses. Chaque cordon fait le tour de la pochette. Une fois que vous avez fait un tour avec le cordon numéro 1, réalisez un noeud avec ses extrémités (histoire de le bloquer). Faites de même avec le cordon numéro 2 mais en partant dans le sens inverse (cf petit schéma digne des plus grands graphistes).




J'espère que ce petit tuto vous aura plu, ou tout du moins vous aura donner des idées.
Sur ce je vous laisse, je m'en vais tenter de ranger le barda qui traîne dans ma chambre (ça fait deux semaines que j'essaie). Et promis je reviens plus vite que cette dernière semaine !

La bisette désolée ❤︎


La tarte aux pralines pour voir la vie en rose



Mes sapinettes pailletées,

C'est en ce dimanche 19 juin 2016 que la pseudo semaine lyonnaise du blog s'achève. Je ne pouvais bien évidemment pas évoquer la culture lyonnaise sans parler de sa célèbre gastronomie. Entre tabliers du sapeur, saint-marcellins et quenelles, il y a de quoi faire. J'ai le souvenir d'une délicieuse quenelle gratinée que j'avais dégusté dans un bouchon lorsque j'étais gosse. Les quenelles c'est gros, mou, pas sexy du tout (actuellement en censure personnelle pour ne pas faire de blagues), mais bordel qu'est-ce que c'est bon ! Enfin bref, je ne fais que vous citer des plats salés, mais c'est bien de sucre dont on va parler. Du sucre croyez-moi il va y en avoir ! 
Si je vous dis Lyon-sucre, vous me dites bien évidemment pralines roses, ce petit bonbon coloré composé d'une amande enrobée de sucre cuit ! On en trouve dans toute bonne boulangerie lyonnaise (avec des brioches aux pralines, ma vie). Et aussi dans l'Intermarché du coin, ne vous en faites-pas. Les nordistes ont la tarte au sucre, et bien les lyonnais ont la tarte à la praline ! Alors c'est parti pour une petite recette (merci mamie) pas bien compliquée.



Pour la pâte 
180g de farine
100g de beurre doux mou
70g de sucre glace (ou en poudre)
20g de poudre d'amande
1 pincée de sel
1 oeuf

Pour la crème
250g de pralines roses concassées
250ml de crème liquide entière





1 Pensez à sortir votre beurre du réfrigérateur minimum deux heures avant histoire qu'il soit bien moulax. Dans un fion de volaille cul de poule (ou un saladier quoi), mélangez la farine, le sucre, le sel, la poudre d'amande et le beurre. Sablez la pâte, comme si vous alliez faire un crumble. Ajoutez ensuite l'oeuf entier et malaxez bien le tout jusqu'à l'obtention d'une boule homogène. Enrobez la boule (oui je ris) de papier film et laissez-la reposer au frigo pendant une trentaine de minutes. 

Si vous êtes overbookés vous pouvez effectuer cette étape la veille. Si vous avez la flemme de faire la pâte vous-même vous pouvez acheter une pâte sablée pur beurre. 

2 Stoppez la séance de cryothérapie de votre petite pâte et étalez-la de façon à ce qu'elle rentre dans un moule assez grand. Idéalement le fond de tarte doit être relativement fin, mais point trop sinon il va se casser à la découpe et la crème va couler partout. Brouf. Mettez la pâte dans un moule recouvert de papier sulfurisé. Recouvrez ensuite votre pâte d'une autre feuille de papier sulfurisé. Déposez délicatement des haricots/pois chiches/lentilles ou tout autre truc dont vous vous servez pour faire cuire la pâte à blanc (les lentilles c'est chiant). Enfournez la bête pendant une vingtaine de minutes à 180°C  (thermostat 6). Lorsque la pâte est presque complètement cuite, enlevez les haricots/pois chiches/lentilles ou tout autre truc dont vous vous servez pour faire cuire la pâte à blanc (les lentilles c'est chiant) et laissez votre fond de tarte se dorer la pilule pendant encore cinq minutes. 

3 Pendant ce temps, préparez la crème. Dans une casserole, portez doucement la crème à ébullition en y ajoutant les pralines concassées qui vont fondre. Vous aurez alors un liquide d'une couleur rose totalement peu naturelle, mais jolie. 

4 Versez la crème dans votre fond de tarte ET on arrive à l'étape critique où il faut être attentif. Mettez votre tarte au four, qui se doit d'être trèèèèès chaud ("chaleuuuuur"). Laissez bouilloner pendant trois à cinq minutes en surveillant bien. La pâte ne doit ni cramer et SURTOUT, S-U-R-T-O-U-T, la crème ne doit pas déborder, sous peine de drame international dans votre four. La crème à la praline ça colle, la crème à la praline brûlée ça colle beaucoup. Donc imaginez cela dans le fond de votre four (je parle en connaissance de cause)(enfin ce fail est l'oeuvre de man grand-mère m'enfin).  Le plus sûr est de rester les naseaux collés à la vitre du four.

5 Sortez votre bébé de l'engin. Laissez la tarte reposer à température ambiante puis une fois refroidie, déposez-la dans le frigo

6 Dégustez en écoutant L'affaire Louis Trio, Liane Foly ou encore Jean-Michel Jarre, selon vos préférences.



J'espère que cette recette vous aura plu ! Si jamais vous décidez de la réaliser, n'hésitez pas à poster une photo sur les réseaux sociaux en m'identifiant (@inesapin).
Sur ce je vous laisse, je retourne à Litchfield.


La bisette collante et sucrée ❤︎


Tuto #2 : la petite (ou grosse) bouche rouge


"I know you lie
Cause your lips are moving"


"Lips are moving", Meghan Trainor


Mes épicéas en sucre, 


Voilà maintenant une semaine et demi que j'ai repris les cours, et c'est fortement cool. L'école est géniale, les gens aussi, tout change tellement du lycée mais de façon positive. Dans tous les cas, d'ici quelques mois je pense vous réaliser un article détaillé sur la MANAA. Je pense que cela peut intéresser certaines personnes.
Je vous ai déjà dit que le maquillage et moi nous ne sommes pas copains. Tout du moins j'ai un peu de mal à manier pinceaux fards et autres. Mais si il y a bien un truc que je pense maîtriser un minimum c'est le rouge à lèvres ! Et puis vous aurez sûrement remarqué que la petite bouche rouge c'est un peu ma marque de fabrique. J'ai donc pris l'initiative de vous montrer comment je réalise cette fameuse PBR que j'aime tant !
© Un Sapin dans mon plac'art. Design by Fearne.